Frédéric Roels, un passeur d’émotions…

2011 frédéric roels 2©david-morganti

Metteur en scène, directeur d’opéra, notamment celui de Rouen de 2009 à 2017, actuellement directeur des opérations artistiques à l’Opéra Royal de Mascate à Oman, créateur de lumières, auteur à vos heures, dramaturge, notamment lorsque vous étiez à l’opéra de Liège, Frédéric Roels a-t-il cette nécessité de toucher un peu à tout pour comprendre au mieux l’univers lyrique dans ses multiples facettes ?

 En effet, il est une constante depuis l’enfance, à savoir une double passion pour la musique et pour le texte qui expriment et racontent un contenu, une émotion. Ce qui est sublime dans l’opéra, c’est bien la rencontre des deux qui interagissent, la musique apporte ses qualités narratives et émotionnelles, le livret en procure tout autant, parfois en allant dans un sens semblable, d’autres fois en se complétant voire en se contredisant. C’est dans l’observation de ces deux langages et de leurs interférences que je trouve un intérêt certain aussi bien dans mon travail de metteur en scène que dans celui de programmateur. C’est essentiel, selon moi, que les œuvres fassent sens et qu’elles engendrent une particularité qui résultent de l’alchimie entre le livret et la musique. Programmer une œuvre dont la portée ne serait que musicale ou inversement ne me séduirait pas car j’ai besoin de raconter une histoire, ainsi pendant les huit années passées à l’Opéra de Rouen, j’ai tenté que chacune des saisons raconte quelque chose, souvent conduites en cela par le fil conducteur d’une thématique choisie. Donc le désir de raconter avec la musique, le texte mais aussi, naturellement, avec le jeu des d’acteurs, la lumière, la représentation scénique, le mouvement. Quant à la lumière, c’est un langage qui m’a intéressé depuis mes études de théâtre et que j’ai pu créer dans des spectacles où les moyens financiers étaient moindres, quelques rares expériences d’éclairagistes sur demande également ont conclu cette approche que je n’ai pas poursuivie, Cosi Fan Tutte, en 2016, est le dernier opéra dont j’ai fait les éclairages.

Côté écriture, c’est une occupation plus intime puisque faite dans la solitude à contrario de la mise en scène qui est un travail collectif avec les chanteurs, le scénographe, le costumier, l’éclairagiste, l’assistant, l’orchestre, le chef d’orchestre etc., donc toute une équipe qui collabore pour la création d’une œuvre alors que l’écriture me permet, de temps en temps, de travailler dans la solitude quelques heures par jour comme j’aime à le faire parfois.

J’ai pu ainsi écrire nombreux articles dans une démarche explicative pour l’Opéra de Bruxelles ou le Palais des beaux-arts (BOZAR) ou, de manière plus imaginative, deux livrets d’opéra, une comédie musicale et, de façon plus souterraine pour l’instant, deux romans encore à l’ébauche.

 Qu’est-ce que l’on vient chercher, selon vous, à l’Opéra ? Il s’agit d’un spectacle généralement long et assez codifié à l’heure où la plupart ne cesse de courir, d’ignorer les phares intellectuels jusqu’au naufrage de la connaissance.

 Je pense qu’on y vient chercher, avant tout autre chose, une émotion d’ordre physique, sans doute de façon plus prononcée dans une époque où l’espace numérique envahit de nombreux domaines jusque dans les relations et communications, ce qui n’est pas toujours négatif puisque c’est le moyen de dialoguer malgré la distance comme nous le faisons à présent ! Cependant il y a une contamination souvent exagérée de l’apport numérique et l’Opéra reste une bulle, un endroit clos où l’on va entendre des voix qui vont procurer cette sensation de plaisir concret par les sons instrumentaux et vocaux qui amènent à la plénitude. Ce sont des espaces où les gens se retrouvent également pour vivre au même moment et au même endroit des émotions semblables ou diverses mais également intenses, c’est un des atouts majeurs des spectacles vivants en général que cette communion d’émotions vers l’art. Dans l’Opéra, la dimension vocale rejoint la source même de l’être humain me semble-t-il. La voix ; cet instrument propre à l’humain, qui vient du souffle, de la respiration de la vie, reste proche de l’émotion primitive du premier cri au dernier soupir d’une fin de vie, dans l’Opéra, c’est cet essentiel que je vais retrouver, cette pulsion de vie en quelque sorte.

© julien rousseau

 En février 2018, vous avez présenté Norma de Bellini à l’Opéra Royal de Mascate et,  par la suite, sur la demande du sultan Qabous, vous avez accepté la fonction de directeur des opérations artistiques au côté d’Umberto Fanni dans celle de directeur général, quels sont les points qui ont favorisé votre consentement à ce poste puisque vous voilà adjoint alors que vous étiez directeur ?

Très certainement, il y a une part de renoncement dans ce choix puisque je n’ai plus la main sur la programmation qui est faite par le directeur que je seconde et dont je prends le relais une fois les projets impulsés. Si j’ai accepté cela, c’est d’abord parce que c’est assez fascinant de voir émerger une maison d’Opéra dans un monde arabe où c’est assez nouveau en fait. L’Opéra Royal de Mascate est ouvert depuis sept ans maintenant, auparavant aucune tradition lyrique dans ce pays existait en dehors des musiques et des danses traditionnelles dans les villages mais d’arts dans un endroit officiel comme celui-ci, cela n’existait pas. C’est au départ une volonté du Sultan Qabous qui est véritablement passionné par l’art lyrique et qui a ce désir de partager cette passion avec son peuple et de l’éduquer à la sensibilité lyrique, un projet qu’il a mis en œuvre dans la réalisation d’un Opéra dont l’architecture est tout simplement sublime dans les finitions, les technologies avec des matériaux de choix. Fort d’une grande salle de 1100 places, une autre de 550 places va ouvrir dans les semaines à venir qui pourra permettre de développer les propositions et les types de concerts à venir, donc on est ici dans un monde en pleine expansion de l’art à l’inverse d’une période plus maigre au niveau des moyens consentis par les pouvoirs publics en Europe pour des raisons d’économie générale. J’ai donc été invité à participer à cet esprit de développement, pour l’instant cet Opéra fait principalement de l’accueil, comme c’était le cas pour Norma que nous avions présenté ici mais la volonté de développer une production sur place s’affirme de plus en plus avec, dans quelques mois, une production créée ici puis qui tournera ensuite ailleurs, une véritable naissance en quelque sorte pour ce jeune Opéra. Une partie importante de ma présence est d’accompagner justement cette transition. Donc le projet de construire dans la nouveauté est très intéressant.

Le second point, je dirais que c’est cet apport extraordinaire dans la rencontre de personnes issues de pays différents au vu de cette position géographique privilégiée, non loin de l’Inde, de l’Afrique et de l’Egypte, de la Russie, on est ici dans un lieu de télescopage et de convergences possibles.

 Lors de la dernière année de votre mandat à l’opéra de Rouen, vous avez envisagé votre programmation 2017/2018 autour du thème de la métamorphose, actuellement directeur des opérations artistiques de l’Opéra d’Oman, avez-vous également une trame commune aux ouvrages planifiés à l’Opéra de Mascate pour cette saison ?

Non, à l’Opéra de Mascate, il n’y a pas de thème retenu mais plutôt une logique de programmation qui repose, d’une part sur la diversification des spectacles de différentes origines et d’autre part liée à la variété du public, des publics devrais-je dire, ce qu’il connaît déjà et ce qu’il a à découvrir.

 Vous travaillez dans un opéra, non seulement de construction récente mais encore dans un esprit d’ouverture à l’art lyrique nouveau dans le monde arabe, une entreprise stimulante mais qui n’est sans doute pas exempte d’écueils en tout genre ?

 Oui, bien sûr, pour moi qui suis encore en période d’apprentissage, il me faut intégrer les codes propres au lieu dans la manière de travailler et de faire travailler les gens. Les processus administratifs, par exemple, sont très lents donc il faut du temps pour mettre les choses en place, la parole y est indispensable et plurielle, discuter assez longuement est un  détour primordial avant la concrétisation, ce qui n’est pas dépourvu d’un certain charme au fond ; éloigné d’un simple mail, on se doit d’aller trouver la personne avec laquelle un échange plus ou moins long construit un rapport tout autre au fond que celui que l’on aurait à peine bâti le temps d’un message informatisé. Prendre le temps de faire semble avoir la priorité !

Frédéric Roels

 L’opéra participatif est un concept venu d’Italie il y a quelques années maintenant  et que vous avez réalisé avec succès à l’Opéra de Rouen, le maintenez-vous de la même manière à l’Opéra d’Oman ?

 En fait, ils ne m’ont pas attendu pour le faire ! Le projet éducatif est assez prononcé ici, il y a un public à créer donc pour commencer par la base il faut le faire par les jeunes et le directeur Umberto Fanni s’y est attelé un peu de façon similaire à ce que j’avais mis en place à l’Opéra de Rouen d’ailleurs. J’avais découvert l’opéra participatif avec des contacts en Italie et Umberto Fanni vient lui-même du nord de l’Italie donc il connaissait ce concept. De fait, il y a déjà eu ici La Flûte enchantée et Turandot donnés dans le cadre d’opéras participatifs et d’autres sont prévus. C’était une de mes grandes fiertés de la fin de mon mandat à Rouen que d’avoir suivi la proposition du théâtre des Champs-Elysées de donner au Barbier de Séville la forme d’un opéra participatif et d’avoir poussé dans cette direction les partenaires du projet, cette production a été un succès qui a tourné dans une dizaine de théâtres différents en France, dont la plupart avec la formule participative. De là, le concept s’est répandu un peu partout, ce qui m’a vraiment réjoui.

 Mettre en scène, il me semble que c’est poser un regard très personnel sur une œuvre qui appartient à tous, c’est faire œuvre sur œuvre au fond, quel est votre regard sur ce travail ?

 (rires) Peut-être un regard moins ambitieux ! Pour moi, c’est d’abord avoir une sensibilité par rapport à une œuvre, à ce qu’une partition et un livret peuvent proposer et tenter de transmettre l’émotion ressentie lors de cette lecture et de cette écoute, de la propager pour le spectateur. Je ne pense pas avoir la volonté d’ajouter une strate supplémentaire qui viendrait éclairer l’œuvre d’un jour nouveau mais plutôt le désir de la servir au mieux, certes avec ma sensibilité mais non avec un ajout de sens à l’ouvrage initial. Je vois ce travail de metteur en scène comme celui d’un lecteur et d’un transmetteur de cette lecture au fond. Bien sûr, en assumant toute la subjectivité de cette lecture personnelle sans y voir une approche doctorale, c’est bien dans la passation d’émotions que j’y vois l’accomplissement.

© marion kerno

 Les 18 et 20 janvier prochains, sur la scène de l’Opéra-Confluence d’Avignon, sera donnée l’inaltérable Bohème de Giacomo Puccini que vous avez donc mise en scène, une œuvre qui vous tient particulièrement à cœur semble-t-il puisque vous l’aviez programmée pour clôturer la saison 2017/2018 à l’Opéra de Rouen et dont la mise en scène était assurée par Laurent Laffargue ?

 Disons qu’il est difficile de rester insensible à la musique de Puccini dans ses grandes œuvres telles La Bohème mais aussi Madame Buterfly, Tosca, Turandot, Le Triptyque qui montrent bien le génie du théâtre qu’était Puccini. Il avait ce sens aigu de la théâtralité qui lui permettait d’écrire, avec sa musique, des jeux de scène, des émotions, des personnages par le biais des notes. Il n’y a pas, chez lui, de rapport dialectique entre sa musique et le texte du livret tant sa musique offre presque déjà une mise en scène ! Il s’agit d’une musique sensible qui parfois peut paraître surannée mais toujours avec cette puissance irrésistible qui vous emporte malgré tout. La Bohème est un opéra un peu comme le manifeste d’un jeune artiste qui veut s’imposer face à ses aînés, ce qu’il marque en utilisant la jeunesse des années 1830/1840 qui se démarquait d’un point de vue artistique face aux générations précédentes plus conservatrices. Puccini y réussit à merveille avec cette histoire émouvante et juste qui s’attarde sur la fragilité, sur la nervosité et l’urgence de vivre en dépit de tout au jour le jour. C’est une pièce qui rebondit incessamment sur la fragilité et l’imminence de la mort, la nécessité de jouir du présent, des thèmes beaux et redoutables à la fois, ce qui me plait assez.

 Avez-vous eu pareillement à Laurent Laffargue cette intention de transposition d’époques pour La Bohème ?

 J’y ai évidemment beaucoup réfléchi car la question est fondamentale mais j’ai retenu deux éléments qui m’ont paru dominants, à savoir la question du froid qui est omniprésent, un froid physique qui menace les personnages jusque dans leurs relations et leur lutte contre ce froid.

Ensuite, autre thème que je voulais traiter est celui des artistes qui doivent survivre dans un monde hostile qui les rejette. Après la lecture de Scènes de la vie de Bohème de Henri Murger dont La Bohème est inspirée, j’ai été très touché par la dimension historique mais aussi par la forme fragmentaire du roman qui intègre de l’humour aussi, un texte qui a un côté brechtien également qui me plait, donc j’ai eu envie de raconter la jeunesse de ces années-là, de la monarchie en France ; 1830/1848 avec des décrets, sous Louis-Philippe, qui sont parus pour donner aux artistes une expression plus libre. Point de départ d’une profusion d’artistes dont nombreux étaient à la rue, à ne vendre que peu d’œuvres et pour quelques sous. C’est cette génération dont parle Puccini et j’ai eu l’envie de parler de cela aussi. Ainsi l’époque est celle du roman de Murger mais avec une représentation qui ne se soucie pas d’un réaliste à la lettre, les costumes n’ont pas forcément l’unicité d’une période donnée. Quant au dispositif scénique, dans un même esprit, il est plutôt neutre au profit d’une approche plus brechtienne de la représentation.

Je dois dire, au sujet de cette mise en scène de La Bohème à Avignon que j’ai conçue mais que je fais donc à distance, l’importance du travail à quatre mains avec Claire Servais. C’est une personne qui compte beaucoup dans mon parcours professionnel puisque j’ai commencé par être son assistant avant d’être son dramaturge puis de faire des projets avec elle à quatre mains, je suis donc très heureux qu’elle puisse être sur place à Avignon pour la mise en scène du spectacle en partenariat avec moi, c’est une personne vraiment formidable qui va donc apporter sa propre sensibilité à ce que j’ai pu concevoir !

 La seule évocation de la bohème, dans son sens littéral, invite, semble-t-il, à la nostalgie d’un âge d’or, celui de tout jeune individu alors insouciant et dégagé du fardeau matériel qu’il aura à porter plus tard, partagez-vous cette approche dans votre mise en scène actuelle ?

 Je ne crois pas du tout que l’on soit éloigné des contingences matérielles, c’est une attitude philosophique plutôt, une réaction de survie, dans le sens où on si on se laisse envahir par les préoccupations matérielles, on ne vit plus, ainsi ces artistes rappellent le carpe diem de chaque journée, de fêtes possibles dans l’ignorance de ce que sera le lendemain. C’est bien une distance parfois un peu suicidaire mais qui n’est pas vraiment de l’insouciance ni de l’inconscience selon moi. Je pense qu’il y a une conscience de tout cela au contraire, par exemple dans le cas de Rodolfo et de Mimi, très amoureux au premier regard mais qui se séparent avant de se retrouver et la raison pour laquelle ils se désunissent c’est essentiellement parce que Mimi est malade et qu’elle ne peut rester dans la mansarde de Rodolfo qui n’est pas chauffée, il n’a pas les moyens ni de la faire soigner ni de la chauffer et la nourrir, la renvoyer à son état de grisette entretenue par plus riche que lui devient une évidence. Il y a ici une conscience des réalités tangibles et la fête devient un moyen de résistance contre les difficultés de cette réalité parfois brutale avec l’envahissement de la précarité et de la pauvreté.

 Quel est le personnage qui vous touche davantage parmi ces six jeunes gens sans le sou ?

 J’ai une sensibilité particulière pour le peintre Marcello, ce qui est tout à fait personnel ! D’abord parce que c’est un baryton dont la tessiture m’émeut particulièrement, ensuite parce que je pense qu’il est garant d’une certaine sagesse et qu’il joue souvent l’intermédiaire en rapprochant les personnages, ainsi Mimi de Musetta, Mimi de Rodolfo afin de tempérer le désespoir de Mimi et de ramener Rodolfo à la raison, il y a donc chez lui, de façon discrète, cette volonté de créer du lien en dépit de ses propres agissements avec Musetta, un personnage paradoxal puisqu’il ne sait faire de même pour son compte !

p_20180906_183206

 Actuellement en Oman, une petite monarchie de 4 millions d’habitants avec à présent un Opéra moderne de 1100 places, bientôt 550 de plus et une forte volonté de faire connaître l’art lyrique au plus grand nombre, ça paraît assez idéal pour mener à bien vos projets ? Et sans doute cela correspond-il à un esprit pionnier dans lequel vous pourriez vous reconnaître ?

 Oui, tout à fait, je n’aime qu’ouvrir des portes plutôt que d’entretenir un patrimoine existant, j’ai ce besoin d’envisager ce métier, voire ces métiers comme facteurs d’éveils, de rassemblements de personnes différentes, ce que l’on sent fortement ici avec son rythme et ses codes mais effectivement je me retrouve bien dans cet esprit « pionnier » dont j’aime le mot !

 N’avez-vous jamais un sentiment d’exil ?

 Oui, je peux me sentir un peu exilé mais l’éloignement provoque la rencontre, une remise en question de ses acquis ou de ses repères que l’on pensait tout d’abord inaltérables. Des repères qu’il faut remettre ailleurs et de façon autre, oui je me sens exilé mais sans le vivre comme une souffrance. J’aime enfin cet attachement que l’on peut avoir aux êtres et à la culture, comprendre ce qu’il se passe de manière forte et pas seulement intellectuelle mais par le vécu, par le dialogue, j’aime tout cela. Je viens par exemple de me mettre à l’oud, un instrument vieux de 1500 ans, pour tenter de comprendre la musique arabe en la pratiquant et en jouant, modestement mais cela me permet de m’imprégner plus avant de ces sonorités orientales.

                                                                                                                 Marianne M.

Propos recueillis par Marianne Millet le 5 janvier 2019

Frédéric Roels ; de l’Occident à l’Orient, de la musique au texte, de l’humain à l’émotion, du sensible à l’expérience…toujours très près de la création…toujours près de l’Autre dans cette longue perspective artistique qui est la sienne…A l’écoute du moindre souffle…porteur de sens…de poésie…ici ou là…             Merci pour cela…

 

Photographies dans l’ordre donné : David Morganti / Julien Rousseau / David Morganti / Marion Kerno /



             

La bohème

  • DATES

Vendredi 18 janvier 2019 à 20h30
Dimanche 20 janvier 2019 à 14h30
A l’Opéra Confluence – Avignon

  • INFOS PRATIQUES
  • Tarifs : A partir de 15 euros
  • Durée : 2h20CONFÉRENCE « La bohème »
    par Marc Andrieu
    > Samedi 12 janvier à 17h
    Maison Jean Vilar

 

Opéra en quatre actes de Giacomo Puccini
Livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica
d’après les Scènes de la Vie de Bohème
d’Henry Murger

Direction Samuel Jean
Mise en scène Frédéric Roels
et Claire Servais
Décors et costumes Lionel Lesire
Lumières Roberto Venturi

Mimi Ludivine Gombert
Musetta Olivia Doray

Rodolfo Davide Giusti
Marcello Philippe-Nicolas Martin
Schaunard Boris Grappe
Colline David Ireland
Benoît / Alcindoro Joseph Shovelton
Parpignol Gentin Ngjela
Un venditore ambulante Julien Desplantes
Un sergente di doganieri Pascal Canitrot
Un Doganieri Saeid Alkhouri

Orchestre Régional Avignon-Provence
Chœur de l’Opéra Grand Avignon

C’est dans un Paris à la fois légendaire et bien réel, au temps éternel de la bohème, que se situe l’opéra de Giacomo Puccini. Rien de plus simple que cette histoire : un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et s’aiment, sont séparés par la vie, se retrouvent avant de se perdre irrémédiablement. La Bohème évoque ce qui hante l’homme tout au long de son existence : l’amour qui flamboie et qui emmène au ciel, la jeunesse qui s’enfuit et le temps qui détruit tout. En 1896, Puccini a encore de nombreux chefs d’œuvre devant lui, mais plus jamais peut-être, il ne retrouvera cette évidence et cette splendeur de la mélodie où chaque phrase va droit au cœur et s’inscrit au plus profond de l’âme.
Composée entre 1892 et 1895, La Bohème fut créée le 1er février 1896 au Teatro Regio de Turin, sous la direction d’Arturo Toscanini.

Nouvelle production de l’Opéra Grand Avignon



Réservations sur le site internet de l’Opéra Grand Avignon  http://www.operagrandavignon.fr

ou par téléphone :  contactez la Billetterie de l’Opéra Grand Avignon
au 04 90 14 26 40

Durée : 2h20

Tarif à partir de 15 euros

 

 

 

 

2 commentaires

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s