opérette romantique Pierre-Emmanuel Rousseau Frantz Lehàr

Le pays du sourire de Franz Lehár sous le regard éclairé de Pierre-Emmanuel Rousseau.

2014-09-16 22.14.13

Pierre-Emmanuel Rousseau, après de solides études universitaires, vous avez rapidement assuré la mise en scène d’ouvrages lyriques, vous étiez un très jeune homme lorsque vous avez assuré celle de l’Amant jaloux de Gretry, avec succès du reste.

 D’une formation de musicien, j’ai en effet commencé très jeune en assistant, parallèlement à une préparation de maîtrise de théâtre à Paris III, Jérôme Deschamps ainsi que Macha Makeieff avec lesquels j’ai eu un compagnonnage assez long, notamment avec Jérôme Deschamps qui m’a proposé alors de faire l’ouverture de l’Opéra Royal de Versailles avec l’Amant jaloux de Gretry dès qu’il a pris la direction de l’Opéra-Comique.

Vous avez assisté de même, à l’époque, Stéphane Braunschweig, actuel directeur de l’Odéon-Théâtre de l’Europe, n’avez-vous pas été tenté également par la mise en scène d’une pièce de théâtre ?

 Si, je l’ai été, cependant je suis d’abord musicien et du plus loin que je m’en souvienne, j’ai toujours voulu mettre en scène des ouvrages lyriques que je vais voir depuis l’âge de cinq ans. Avec des parents très mélomanes, j’ai pu découvrir nombre de festivals et d’opéras, donc très vite ce désir de mettre en scène des opéras a fixé mon devenir en quelque sorte. Toutefois, le théâtre a été présent puisque Stéphane Braunschweig m’a offert de collaborer avec lui au Théâtre de Strasbourg dont il avait alors la direction. Ensuite, je dirais qu’il s’agit d’un autre métier, la dimension musicale me manquait, cependant je serais assez tenté à présent d’y revenir avec des textes qui ont d’ailleurs un rapport étroit avec la musique.

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